Patrimoine religieux

Outre son église de la fin du XIXème siècle, il n’est pas rare de trouver, au détour d’un chemin de campagne, calvaires, chapelles ou niches, caractéristiques des régions agricoles, actuelles ou passées. Ce petit patrimoine religieux se rencontre également dans des lieux-dits, des zones périurbaines ou près des grands axes de communication.
Partez à la découverte de ce petit patrimoine disséminé, témoignage de la ferveur et des traditions religieuses d’antan.

L’église de l’immaculée conception

Située Place de Gaulle, l’église, édifiée de 1872 à 1875,  est l’œuvre de l’architecte Maillard. 

Chapelle Notre Dame des 7 Douleurs

Détruite en 1963 pour la construction d’une habitation, cette chapelle localisée rue du bas chemin, est rebâtie légèrement en retrait dans un style tout nouveau. Cette chapelle était dit-on l’objet d’une dévotion particulière aux jeunes mamans.

Chapelle Sainte-Anne

Au carrefour de l’avenue du rivage et de la rue Abbé Bonpain, cette chapelle apparaît sur le cadastre de la fin du XIXe siècle. Elle est reconstruite en 1928 et restaurée en 1990 grâce au mécénat de l’entreprise voisine, les Etablissements Cousin. Son côté remarquable, elle le doit à sa toiture en bulbe à pans coupés qui vient coiffer un édifice octogonal en brique. Elle servait de station lors de processions des rogations et celles du 15 août.

La Chapelle Notre Dame de la Délivrance - Rue de Linselles

À la limite entre Wervicq et sa voisine Linselles, la chapelle appartient au XIXe siècle au bureau de bienfaisance de Linselles. Détruite au cours de la première moitié du XXe siècle elle est reconstruite sur ces anciennes fondations en 1950 avec le soutien du cultivateur voisin, Joseph Six. 
Elle se présente sous le forme d’un petit oratoire de carrefour en brique sous un toit à deux pentes. La croix qui la surmonte a été forgée par Michel Duthoit.

La Chapelle Notre-Dame de Lourdes

Cette chapelle de la rue Jean Jaurès était répertoriée au n°660 au cadastre de 1885. Elle fût démolie lorsque le C.I.L y construisit un lotissement en 1960.
Elle fût rebâtie de l’autre côté de ces nouvelles habitations. 
Jusqu’à récemment elle était le reposoir où aboutissait la procession du 15 août, et une halte de prières du 2ème jour des rogations, le mardi précédent l’Ascension.